Conseil

Secret pour réussir un marathon ?

5

Bon nombre de coureurs ont commencé leur préparation de leur marathon de printemps comme le Marathon de Paris par exemple.

Voici une petite analyse qui pourra les aider dans la gestion de leur course, qui a mon avis est un point clé dans la réussite d’efforts de ce type.

Le marathon commence à environ 10 kilomètres de l’arrivée, avant ce n’est que de la gestion.

Si l’on regarde les résultats sur le haut niveau mondial où les chronos se sont envolés ces dernières années :

En prenant les 10 meilleurs chronos de tous les temps sur la distance, il y en a 7 qui ont été réalisés sur ces 3 dernières années :

2:03:59 Haile Gebreselassie ETH 18/04/1973 Berlin 28/09/2008
2:04:26 Haile Gebreselassie ETH Berlin 30/09/2007
2:04:27 Duncan Kibet Kirong KEN 25/04/1978 Rotterdam 05/04/2009
2:04:27 James Kipsang Kwambai KEN 1983 Rotterdam 05/04/2009
2:04:53 Haile Gebreselassie ETH Dubai 18/01/2008
2:04:55 Paul Tergat KEN 17/06/1969 Berlin 28/09/2003
2:04:56 Sammy Korir KEN 12/12/1971 Berlin 28/09/2003
2:05:04 Abel Kirui KEN 04/06/1982 Rotterdam 05/04/2009
2:05:10 Samuel Kamau Wanjiru KEN 10/11/1986 London 26/04/2009
2:05:15 Martin Lel KEN 29/10/1978 London 13/04/2008

Les meilleures performances mondiales en negative split

Si l’on regarde les meilleures performances de l’année 2009, il y en a 26 sous les 2h07, 11 sous les 2h06, 2 sous les 2h05. La plupart des grands marathons mondiaux ont vus leurs records améliorés cette année.

Ce qui a changé, c’est (Lire la suite…)

Reprendre l’entrainement après une coupure (Blessure, Repos…)

0

Suite à mon blocage du dos, c’est après 3 semaines de coupure complète que j’ai repris l’entrainement tout doucement.

J’ai commencé qu’avec des Footings en augmentant progressivement la durée et en y intégrant petit à petit du fractionné avec une intensité plutôt cool.

En observant ce qu’il se passe régulièrement et les erreurs qui sont faites, je constate que les coureurs reprennent trop rapidement avec trop de volume et trop d’intensité dans leur entrainement ce qui ramener à rechute ou à une nouvelle blessure voici donc quelques conseils pour reprendre.

Il y a tout d’abord 2 types de coupure

  • La coupure volontaire : cette coupure va se faire après une période forte d’entrainement et/ou compétitions pour récupérer ou se générer ou suite à une coupure annuelle.
  • La coupure suite à une blessure

Dans les 2 cas la reprise va dépendre plus de la durée de l’arrêt que par la cause même de cet arrêt. Il faudra être juste un peu plus prudent sur une reprise suite à une blessure en étant à l’écoute de son corps et être certain que la guérison est totale.

La durée de l’arrêt

  • Pour une coupure d’une semaine, cela n’a quasiment aucun impact sur la forme du coureur et permet un bon repos après une période de fort entrainement.
  • Pour une coupure de plus d’une semaine il y a forcément une baisse du niveau physique.

En sachant qu’il y a des pics de forme tout au long de l’année et que l’on ne peut pas être au top tout le temps, il faut donc jongler avec les durées de l’arrêt.

A savoir que pour être performant, il faut (Lire la suite…)

Les 5 clés pour courir dans le froid de l’hiver

0

En cette période hivernale, il n’est pas évident de poursuivre un entrainement régulier. Il est tellement plus facile de rester au chaud sous la couette ou dans le canapé tranquille devant la télé. Moi qui suis très frileux (surement en raison d’un taux de masse grasse faible), c’est une période assez difficile à passer. Je dis d’ailleurs un grand bravo à mes amis du nord pour qui les conditions sont bien pires qu’ici Sourire

Alors comment faire malgré le froid, la nuit, parfois la pluie, le vent pour trouver la motivation pour aller s’entraîner ? Voici les 5 points les plus important pour y parvenir :

1. Se fixer un objectif

Comme l’on a vu dans l’article précédent, il faut se fixer un objectif. En ayant un but la motivation est plus forte. On trouve plus facilement des raisons pour sortir s’entraîner malgré les conditions

Je me suis retrouvé plusieurs fois en hiver en pleine préparation marathon où j’ai du sortir m’entraîner par des températures proches de zéro, de fortes pluies, tôt le matin ou tard le soir dans la nuit, bref des conditions que je déteste, où je ne prend pas du plaisir. Et bien en étant tellement motivé par l’objectif de ma course, je ne me demandais même pas si je devais aller m’entraîner ou pas, je partais direct sans aucune hésitation, sans même y réfléchir une seconde ni me soucier de la météo alors que quand je n’ai pas d’objectif, il m’arrive de me poser longuement la question !

Le plus dur est de se lancer, de quitter le chaud intérieur, de partir s’entraîner. Une fois lancé et les premières minutes de l’entrainement passées, le plus dur est fait et à la fin de la séance l’on éprouve une satisfaction d’y être allé, de l’avoir fait. On ne regrette pas d’avoir couru, bien au contraire !

Pour vous aider à vous lancer, n’hésitez pas à (Lire la suite…)

Haut de page